Depuis avril 2025, le Royaume-Uni a officiellement mis en place l’Electronic Travel Authorisation (ETA). En 2026, cette démarche douanière est devenue strictement obligatoire pour tous les ressortissants de l’Union européenne (y compris les citoyens français, belges ou suisses) souhaitant effectuer des séjours de courte durée outre-Manche.
Ce dispositif numérique, qui se rapproche de l’ESTA américain ou de l’ETIAS européen, s’ajoute aux règles d’immigration post-Brexit existantes pour les séjours prolongés (comme l’obligation de visa pour travailler ou étudier).
Alors, quelles sont les étapes pour l’obtenir rapidement et quelles sont les conséquences pour les voyageurs européens aujourd’hui ?
👉 Comment obtenir son ETA britannique (Mise à jour 2026) ?
La démarche a été entièrement digitalisée pour fluidifier les passages aux frontières. Voici ce que vous devez impérativement savoir avant de réserver votre billet d’Eurostar ou d’avion :
La plateforme de demande : La requête se fait exclusivement en ligne via le site officiel du gouvernement (GOV.UK) ou l’application mobile dédiée « UK ETA ».
Le coût de l’ETA : Suite aux récentes réévaluations du gouvernement britannique en avril 2026, le tarif officiel est désormais fixé à 20 £ (soit environ 24 €). Méfiez-vous des agences non officielles qui surfacturent la procédure.
La validité : Une fois approuvée (le délai de traitement varie de quelques minutes à 3 jours ouvrables), cette autorisation est liée à votre passeport et reste valable pendant 2 ans. Elle permet de multiples entrées pour des séjours touristiques ou d’affaires allant jusqu’à 6 mois consécutifs.
Attention : En 2026, le principe du « No ETA, no boarding » est strictement appliqué par les transporteurs. Sans autorisation valide présentée à l’embarquement, l’accès au train, au ferry ou à l’avion vous sera systématiquement refusé.
Ce dispositif, dont l’application a été strictement renforcée aux frontières début 2026, se rapproche de l’ESTA américain ou de l’ETIAS européen. Il vient s’ajouter aux règles déjà existantes pour les séjours prolongés, comme l’obligation de visa et l’affiliation au NHS. Alors, quelles sont les étapes actuelles pour l’obtenir et quelles sont les conséquences concrètes pour les voyageurs français et européens ?
Qu’est-ce que l’ETA britannique en 2026 ?
L’ETA (Electronic Travel Authorisation) est une autorisation électronique de voyage exigée pour tous les ressortissants de pays exemptés de visa, y compris les citoyens de l’Union européenne (France, Belgique, Suisse, etc.). Pleinement opérationnel et strictement obligatoire depuis avril 2025, ce système numérisé s’inscrit dans la stratégie du Royaume-Uni de moderniser son immigration post-Brexit et de verrouiller la sécurité à ses frontières.
👉 La règle de durée : L’ETA est obligatoire pour les séjours de courte durée, c’est-à-dire inférieurs ou égaux à six mois (180 jours). Pour toute installation, expatriation, recherche d’emploi ou séjour dépassant cette durée, l’obtention d’un visa britannique classique demeure incontournable.
Les caractéristiques clés de l’ETA
Cette nouvelle norme de voyage nécessite une anticipation systématique de la part des voyageurs européens avant de se présenter à l’embarquement. Voici ce qu’il faut impérativement retenir :
Le coût (Mise à jour 2026) : Suite à la récente réévaluation gouvernementale, les frais de dossier s’élèvent désormais à 20 £ (soit environ 24 €).
La validité : L’autorisation est valable pour de multiples entrées sur une période de deux ans, ou jusqu’à la date d’expiration du passeport lié à la demande (si celui-ci expire avant).
Les motifs de voyage couverts : L’ETA s’applique aux séjours touristiques, aux voyages d’affaires, aux études de courte durée, et même aux simples transits via les aéroports britanniques.
Pourquoi cette nouvelle exigence douanière ?
Depuis le Brexit, le Royaume-Uni a profondément remanié les règles d’entrée sur son territoire. Pleinement déployée et pérennisée en 2026, l’introduction de l’ETA s’inscrit directement dans la volonté de Londres de piloter une politique migratoire totalement indépendante, automatisée et numérisée.
Ce dispositif offre désormais au gouvernement britannique une gestion millimétrée de ses flux migratoires, tout en s’intégrant dans un vaste plan technologique. Concrètement, l’imposition de l’ETA permet de :
Anticiper les contrôles de sécurité : Les autorités procèdent à des vérifications informatiques croisées, garantissant une identification précise et un profilage des risques bien avant l’arrivée du voyageur sur le sol britannique.
Fluidifier les passages en douane : Grâce à ce filtrage numérique préalable, le processus d’entrée physique aux aéroports et terminaux (Eurostar, ferrys) est considérablement accéléré pour les voyageurs en règle via les portiques automatiques (ePassport gates).
S’aligner sur les standards mondiaux : En pérennisant ce système, le Royaume-Uni rejoint définitivement les normes internationales de haute sécurité aux frontières, à l’instar de l’ESTA américain, de l’ETA australien ou du futur ETIAS européen.
Comment obtenir l’ETA ?
- Demande en ligne. Les ressortissants de l’UE devront soumettre une demande en ligne via le portail officiel du gouvernement britannique.
- Documents nécessaires. Il sera demandé aux voyageurs de fournir un passeport valide, une adresse email et une carte bancaire pour le paiement.
- Délai de traitement. La réponse à la demande d’ETA devrait être rapide, souvent sous 72 heures. Cependant, il est conseillé de faire la demande bien à l’avance en cas de retard.
- Frais associés : Des frais s’appliqueront pour la demande d’ETA. Le montant sera de 10 £ (environ 12 €).
- Durée de validité. L’ETA sera généralement valable pour plusieurs entrées sur une période de deux ans, ou jusqu’à l’expiration du passeport du voyageur.
Exemptions et cas particuliers
Si la majorité des ressortissants de l’UE sera soumise à cette nouvelle procédure, certaines exemptions sont prévues. Par exemple, les résidents permanents du Royaume-Uni ou les personnes titulaires d’autres types de visas en cours de validité ne seront pas tenus de demander une ETA. De même, certaines catégories de voyageurs diplomatiques ou les enfants en bas âge pourraient être exemptés, selon les cas.
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Quelle différence entre ETA et visa ?
Le visa est nécessaire pour les Européens et autres ressortissants souhaitant travailler, étudier ou s’installer au Royaume-Uni pour plus de six mois. Il permet des activités spécifiques comme l’emploi ou les études.
L’ETA, en revanche, est une autorisation de court séjour (moins de six mois) pour le tourisme, les affaires ou les transits. Contrairement au visa, l’ETA ne permet ni de travailler ni de s’installer au Royaume-Uni. Types de visas courants :
- Visa de travail (pour travailleurs qualifiés)
- Visa pour talents mondiaux
- Visa Start-Up ou Innovator
- Visa étudiant
Quelles sont les sanctions en cas de non-conformité ?
Le non-respect des exigences de l’ETA entraînera un refus d’entrée au Royaume-Uni. Les compagnies aériennes et autres transporteurs seront tenus de vérifier que les passagers possèdent une autorisation ETA valide avant de les laisser embarquer pour le Royaume-Uni. Sans cette autorisation, les passagers risquent d’être refoulés à la frontière, entraînant des complications et des frais supplémentaires.
L’importance de l’assurance santé internationale lors de votre séjour au Royaume-Uni
Si l’obtention de l’ETA est devenue un réflexe administratif incontournable depuis son déploiement en 2025 pour franchir la frontière britannique, la question de votre couverture médicale doit rester une priorité absolue pour sécuriser votre voyage.
Attention aux idées reçues sur la CEAM post-Brexit
Contrairement à une idée très répandue, la Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) reste valable au Royaume-Uni pour les citoyens européens en visite temporaire. Toutefois, sa protection est aujourd’hui strictement limitée :
Uniquement dans le secteur public : Elle ne couvre que les soins urgents et médicalement nécessaires dispensés par le NHS (le système de santé public britannique), qui souffre actuellement de délais d’attente importants.
Aucun rapatriement sanitaire : En cas d’accident grave nécessitant un retour médicalisé en France, la CEAM ne prendra rien en charge.
Zéro couverture dans le privé : Les consultations dans des cliniques privées, souvent privilégiées par les expatriés et les voyageurs pour leur rapidité, sont intégralement à vos frais.
Pourquoi souscrire une assurance santé privée en 2026 ?
Face à ces restrictions, la souscription à une assurance santé voyage ou expatriation privée s’impose. Qu’il s’agisse d’une consultation de routine, d’une hospitalisation imprévue ou de soins d’urgence, une couverture internationale vous garantit un remboursement optimal, une avance de frais et un accès direct aux meilleurs établissements privés britanniques. Vous profitez ainsi de votre séjour ou de votre installation outre-Manche l’esprit totalement serein.
Quelles options choisir ?
En fonction de la durée et de la nature de votre séjour, plusieurs options d’assurance santé sont possibles.
- Assurance santé voyage pour court séjour : Idéale pour les touristes ou les voyageurs d’affaires effectuant des séjours de courte durée.
- Assurance santé internationale pour expatriés : Recommandée pour les personnes s’installant au Royaume-Uni à long terme, avec une couverture plus complète.
En somme, l’ETA facilite l’entrée au Royaume-Uni, mais l’assurance santé internationale garantit que votre séjour se déroule sans tracas médicaux. Vous permettant ainsi de profiter pleinement de votre séjour sans inquiétude !
